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Les Kurdes ont besoin de soutien, pas de répression

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Dans la soirée du 13 mars 2018 alors que des Kurdes manifestaient à Paris pour protester contre l’invasion turque de la région d’Afrin en Syrie, ils ont été violemment réprimé·e·s par la police, des blessé·e·s sont à déplorer.

La CNSK s’indigne de tels agissements à l’encontre de femmes et d’hommes dont nombre de parents ou de proches sont aujourd’hui encerclés dans la ville d’Afrin et à la merci de l’armée turque et des mercenaires djihadistes enrôlés par Erdoğan. Outre une grave crise humanitaire, le risque de massacres de populations civiles est à craindre.

Les Kurdes, fer de lance de la lutte contre Daesh, ne doivent pas être aujourd’hui abandonné·e·s par la communauté internationale. La France a un rôle à jouer pour faire cesser l’agression turque, elle en a les moyens.

La voix des Kurdes doit être entendue et non réprimée.

Paris le 14 mars 2018