Erdoğan, un despote pour la Turquie, un danger pour l’Europe
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan va bientôt pouvoir régner en maitre absolu en Turquie. C’est du moins son ambition. Il vient de limoger son Premier ministre, pourtant bien docile, reprendre en main son parti, l’AKP, et museler les partis MHP et CHP en les faisant complices d’une forfaiture : la levée de l’immunité dont bénéficient les députés. Cette union est bien sûr dirigée contre la seule opposition crédible du régime : le parti pro-kurde HDP (Parti démocratique des Peuples). Est visée par tous les nationalistes turcs, de l’extrême droite aux kémalistes en passant par les islamistes, toute la représentation […]
